mardi 11 août 2009


Piège pour un homme seul

Pièce policière de Robert Thomas
2004/2005/2006

Mise en scène : Armand Giordani
Musique : Richard Long
Maquillages et coiffures : Delphine Boyer

Avec :
Le Mari : Olivier Cesaro
Le Commissaire : Armand Giordani
La Femme : Cécile Petit
Le Prêtre : Laurent Mesrine
Le Clochard : Bernard Massoni
L'Infirmière : Tamarra Scott


vendredi 26 juin 2009

Les Trois Mousquetaires

Les Trois Mousquetaires

Athos, Aramis, Porthos et D'Artagnan

D'après le roman et la pièce de théâtre de Alexandre Dumas et Auguste Maquet

Adaptation et mise en scène : Armand Giordani
Musique : Richard Long
Texte de la Chanson finale : Serge Ponzio
Costumes : Angèle Leone, Irène Cesaro, Suzan Tokgoz, Eric Hernandez, Eliane Quittard
Coiffures et Maquillages : Delphine Boyer
Régie son et lumières : Charlotte Bourgeois
Photos : Philippe Gorgon (Prise au Festival de Mimet et aux Estivales de Cairanne)

Avec :
Thomas Gimie: D'Artagnan
Cécile Petit: Milady de Winter
Ghislain Quesnel: Aramis
Kelly Martins: Mme de Chevreuse, un mousquetaire et Patrick
Armand Giordani: Athos
Camille Ducellier: Constance, Ketty et un mousquetaire
Christian Gilly: Porthos
Agnès Manas: Anne d'Autriche et une soeur
Bernard Massoni: Richelieu
Olivier Cesaro: Louis XIII et Mousqueton
Olivier Goetschel: Rochefort
Eric Mouradian: Lord de Winter, De Wardes, un homme en noir et un mousquetaire
Grégory Picard: Planchet, Mme de Lannoy, un mousquetaire, un homme en noir, un cardinaliste
Fabrice Letertre Hamelin: Lord de Buckingham, Felton et le bourreau
Stéphane Cochini: Grimaud, Jussac, La Porte, John et un homme en noir
Serge Ponzio: Bazin, M.de Tréville et Bonnacieux
Patrick Bauer: Un homme en noir, M.de Cahusac et un tavernier

Qui n’a jamais prononcé ces mots : « Un pour tous et tous pour un » ?
Qui a oublié l’agilité de D’Artagnan, la force de Porthos, la maturité d’Athos et la finesse d’Aramis ?

Qui ne garde pas en mémoire l’esprit manipulateur de Milady, l’intelligence de Richelieu et
l’esprit retors de Rochefort ?

Qui n’a jamais eu le cœur emballé par Anne d’Autriche et Buckingham ?
Qui n’a jamais été étourdi par Constance Bonacieux ?

Qui n’a jamais été amusé en songeant à Planchet, Mousqueton, Bazin et Grimault ?


Personne ! Car qui a lu « Les Trois Mousquetaires » se remémore encore et encore ces cavalcades, chevauchées, intrigues, duels et amours en tous genres !



« Les Trois Mousquetaires » est un kaléidoscope, un adroit mélange de romans de Cape et Épée, d’Aventures,
d’Espionnage, de Guerre et d’Amours dont le fil conducteur est l’Amitié.

Richelieu à la Rochelle
Porthos
Une comédie galopant sur la route du drame frôlant au passage des entités tragiques.

C’est aussi des histoires de couples ou duos comme Aramis et Mme de Chevreuse,

Louis XIII et Anne d’Autriche,

De Wardes (que l’on prononce De Vardes) et Rochefort,

D’Artagnan et Constance,

Richelieu et Rochefort….etc.


Loin des clichés traditionnels, je me suis attaché à être au plus proche des personnages mais surtout de la complexité de chacun d’eux.
Louis XIII et Richelieu

Car ici, ni « gentils » ni « méchants » ! Mais des hommes et des femmes se battant pour leurs propres causes. Qu’elles soient nobles ou calculées, qu’elles soient personnelles ou dans l’intérêt général, les protagonistes iront jusqu’au bout de leur mission.


De Winter et Milady Milady et Felton

Milady et Athos Milady et D'Artagnan

Mais plus de discours et laissons la place à M.Dumas et à cette comédie héroïque pleine de rires, de bruits et de fureurs ! A. Giordani


Toute la Troupe


Quelques avis du public:

Qui ne connait pas la devise : Un pour tous, ! Tous pour UN ! Vous avez trouvé : Les 3 Mousquetaires, bien sûr chef d’œuvre d’Alexandre Dumas.
Jusque là je n’avais pas eu le privilège de voir cette épopée au théâtre, et bien c’est chose faite, grâce à la Compagnie Art Images, orchestrée par la baguette magique de son talentueux metteur en scène : Armand Giordani.
Grâce à son style et au talent de ses comédiens, irréprochables (une performance toute particulière pour Milady, à qui je tire mon chapeau, incarnant la dame fourbe, au passé trouble, sachant jouer de ses charmes et de ses armes pour avancer au milieu d’intrigues qu’elle connaît sur le bout des doigts ! bravo Madame ! )
Dans cette fresque, où l’on fusille, perce, étripe, ou éventre à tout va, la mort et la guerre sont perçues comme ces batailles que font les enfants, on se bat à coup de joute verbale, sans oublier bien entendu une formidable histoire sur une fraternité SACREE. Celle de nos 4 protagonistes : Athos, Porthos, Aramis, sans oublier notre héros par excellence : D’Artagnan, aussi adroit avec son épée qu’avec le verbe !
Vous avez su avec brio rendre toute l’insolence à cette pièce, charme et humour à l’appui. Vous nous avez donné un jeu plein d’allant et de naturel renforcé par des combats de cape et d’épée voulus par la mise en scène. Chapeau bas Messieurs !
Les spectateurs ont vu évoluer sur scène et parmi eux les acteurs tout en alternant les moments poignants et les moments désopilants.
Milles mercis encore Armand, pour cet inoubliable moment.
Un brin de folie a soufflé hier soir dans la cour du théâtre de Château-Bas à Mimet, et il faisait bon y respirer !
Emmanuel

Un grand bravo pour les comediens qui ont joué les trois mousquetaires.
Tenir un spectacle pendant trois heures (certes un peu long) est un exploit.
Vraiment Alexandre Dumas auteur de la pièce n'a pas été trahi. Les comédiens on été à la hauteur.
Il est dommage que les organisateurs aient programmé cette pièce un dimanche soir alors qu'il fallait se lever tôt pour aller travailler lundi.

Angelika

J'ai eu le plaisir de voir à Mimet : Les trois mousquetaires : un véritable travail d'orfèvre, belle mise en scène utilisant tout l'espace scénique et le site naturel : cour, bâtiment, fenêtre... excellente interprétation des comédiens et comédiennes : homogénéité de jeu, les passages émotionnels étaient très forts. Les combats réglés comme des ballets, la musique, tous les ingrédients étaient réunis pour nous emporter au grand galop à la cour du Roi avec toutes ses intrigues, même si on connait à fond les trois mousquetaires, on ne peut pas s'ennuyer ! CHAPEAU BAS : MESSIEURS LES MOUSQUETAIRES ! et merci à tous pour ce beau moment.

FRANCE FAURE des Comédiens de Provence

J’ai vu « Les trois mousquetaires » à Mimet, et j’en ai été très heureux.

La mise en scène m’a ravi, on retrouve un certain émerveillement et l’univers créé par Alexandre Dumas qui a bercé l’enfance de la plupart d’entre nous.

La mise en scène, les décors et les costumes m’ont réconciliés avec le théâtre, où, à force de pièces contemporaines souvent décousues et sans intérêt, je commençais à m’en détourner.

Mes félicitations à Armand pour son interprétation de Athos.

Richelieu, d’Artagnan, le Roi et la Reine, ainsi que Aramis m’ont particulièrement marqués. Aramis et Richelieu ont été totalement fidèles à l’image que j’en avais (mention spéciale pour le costume du Cardinal, qui semblait tout droit sorti de mon imaginaire !).

J’ai également beaucoup aimé le personnage de Portos, même si selon moi les personnages n’auraient rien perdus à leur comique en n’ayant pas d’accent du tout.

Mes félicitations à toute la troupe pour cette belle épopée, et longue vie à votre spectacle.

Jonathan


A nouveau sous le charme de votre spectacle, je ne peux, cette année encore, m'empêcher de vous adresser un message de félicitations et d'encouragements. Ne pouvant malheureusement vous retrouver à Montaigut, j'ai découvert que vous passiez à Cairanne, où je me suis précipitée, et où vous m'avez enchantée. En comité relativement restreint, sur la place de ce vieux village, on se sentait privilégié.
Je dois avouer que quelques hésitations sur le texte m'ont donné quelques frayeurs, bien vite oubliées. J'aimerais saluer tout particulièrement les interprétations de Milady de Winter (pour ne citer que ce nom), du roi, des quatre valets, d'Aramis, de D'Artagnan et de vous-même : je suis toujours surprise par tant d'aisance et de naturel ! Avant que ce message qui se voulait bref ne perde sa sincérité sous le poids de compliments redondants, je voudrais simplement ajouter que la mort de Milady de Winter est tout à fait poignante, les scènes de combats admirables, et les jeux derrière la scène principale réjouissants.
Ainsi, je vous souhaite de rencontrer partout le succès que je vous donne, et espère vivement pouvoir assister au prochain spectacle !
Bravo à toute la troupe, et bonne continuation !
Une spectatrice admirative.
Isabelle

Bonjour,
juste un petit mail pour vous faire part du plaisir que j'ai eu à assister à la représentation des "Trois Mousquetaires", que j'ai eu la bonne idée d'aller voir à Mimet cet été.
Votre mise en scène, le cadre, le dynamisme de la pièce ont contribué à créer un joli moment de théâtre. Tout d'abord, merci d'oeuvrer encore à présenter des pièces "classiques" sous cette forme, fidèle à l'esprit de l'époque, en costumes, avec des combats à l'épée, et de nombreux comédiens sur scène. Cela se fait rare et je tiens à remercier aussi ceux qui continuent à vous programmer telle la commune de Mimet qui vous avez déjà mis à l'affiche avec un excellent Cyrano de Bergerac.
Je ne voudrais pas m'éterniser dans ce mail mais, bien que la pièce fut parfois un peu longue, vous avez réussi vous et votre équipe à nous tenir en haleine au cours du spectacle. Les rebondissements étaient au rendez-vous, vos mousquetaires nous ont embarqué avec eux.
Je tiens à vous remercier pour cette performance.
Vous avez su donner au cadre une ambiance tout particulière en jouant avec les lieux, dans le bâtiment et dans le public. Et quel beau moment que ces couples qui se parlaient sur scène en se répondant malgré eux jouant d'un parallélisme d'une situation pourtant différente.
J'espère que vous continuerait longtemps à nous transporter dans d'autres époques de la sorte. Je suis impatiente de découvrir votre prochaine création l'été prochain.
Bien cordialement.
Julie




Ce dont nous sommes certains, lorsque nous allons voir un spectacle mis en scène par Armand Giordani, c’est de ne pas être déçus !

En effet, il est devenu, depuis le temps, un spécialiste d’une mise en scène et d’un travail résolument temporels… J’entends par là qu’il ne travestit pas le texte et ne le décale pas dans une époque qui ne lui correspond pas, en vue de se servir en tant que metteur en scène. De ce point de vue, son travail peut se rapprocher de celui de Christian Schiaretti. La langue et l’époque, devant ! Et bien !

Ainsi, dans ces Trois Mousquetaires, la fidélité était encore une fois au rendez-vous. Accents, costumes, personnages, il ne faisait aucun doute que nous avions devant nous la fresque écrite par Dumas. Car, et c’est bien cela la force de ce metteur en scène (A.G.), il nous invite au voyage par la force de la langue. Peintre de la scène vivante, ses comédiens se meuvent sur le plateau avec une incroyable force et un formidable panache.

Certes des imperfections peuvent transparaître par moments (quelques balbutiements, un jeu parfois plaqué) mais force est de constater qu’il y a un mérite formidable chez cet homme à diriger pas moins de 18 acteurs. En si peu de temps et avec les moyens qui sont les siens, peu s’engageraient dans de telles aventures. Oui, Armand Giordani est un metteur en scène aventurier qui monte des spectacles d’ampleur, dans des conditions qui pourraient être améliorées sans nul doute si les aides publiques lui étaient davantage accordées. Il le fait, avec ce que cela suppose comme doutes, rires, angoisses, travail.

Une fois encore, avec ces Trois Mousquetaires, nous y sommes ! Dumas est là, D’Artagnan, Porthos, Athos et Aramis aussi. Les combats à l’épée sont impressionnants et quelques idées de mise en scène (notamment, ce que je nommerais « doublon vocal ») sont formidables.

Le motif de mon message sur ce livre d’or est simple ; je souhaite encourager ceux qui le liront à venir découvrir le travail d’Armand Giordani. Ceux qui ont vu ses travaux souhaiteront l’aider, et lui permettront de présenter son travail dans des cadres plus nombreux.

C’est en jouant à ses côtés que j’ai pu constater le réel impact de ses spectacles sur le public et de son travail avec les comédiens. A chaque représentation, les saluts sont toujours les mêmes ; chaleureux, enjoués, debout, souriants.

Enfin, dernière force de ce travail, aucun comédien n’est relégué aux « petits » rôles, chacun peut défendre son bifteck, ce qui est d’un vif intérêt pour les spectateurs.

Bravo Armand. Et bonne continuation à vous. Et belle vie aux « Trois Mous’ »

Arnaud



Bonjour et bravo pour cette belle soirée en compagnie de DUMAS et de votre compagnie Art images, qui mérite (un peu plus tard bien sur) de nous jouer: " 20 ans après", ce qui je pense sera aussi complexe à monter. Mais quand on aime les challenges...et puis comme on dit "c'est la rançon de la gloire" quand on est " victime de son succés"

Pour avoir encore à l'esprit "les trois mousquetaires", j'ai eu l'agréable surprise de voir se dérouler fidèlement leurs étapes de "vie" avec un souci de transposition au plus prés de l'oeuvre de DUMAS, dans un cadre assez bien approprié qui a été exploité au mieux. Pour exemples, les personnages aux fenêtres, les diverses entrées des acteurs derrière le public, le siège de la ROCHELLE sur la muraille... autant de surprises pour les spectateurs qui se sentent "entourés" d'acteurs. Une bonne chose que de rompre ainsi avec la scène "rigide", en aérant le spectacle par une plus grande liberté de mouvements des acteurs. BRAVO. Autre point fort: les doubles scènes synchronisées.

J'ai, comme bien d'autres, regretté un problème d'acoustique sur la scène, alors que l'on pouvait penser que les bâtiments allaient logiquement nous renvoyer le son parfaitement...La représentation au niveau du sol (en théâtre romain) aurait sans doute résolu ce problème, avec bien sur, les spectateurs sur gradins.
Voilà, encore merci et bravo à toutes ces prouesses, pour que vive le théâtre et notre plaisir.
Cordialement,
Claude

Bonjour,
Spectacle :
Les 3 Mousquetaires "Art'Images Compagnie"
Dans le cadre du 20ème Festival de Théatre du Château de Montaigut, nous avons accueilli le 13 Août 2009le spectacle "Les 3 Mousquetaires" adapté par Armand Giordani.Ce spectacle grandiose, de près de 3 heures, a enchanté notre public composé de 85% d'habitants du
Sud-Aveyron.
C'est le spectacle qui a fait le plus grand nombre de spectateurs (salle comble) ;
La Compagnie Art'Images était déjà venue l'an dernier avec "Cyrano de Bergerac" qui fut aussi un grand succès.
Michel Simonin











samedi 9 mai 2009

Piat, Hirsch, Raimu, Lamberton, Sorano-Cyrano et les autres

Si tous les enfants du monde pouvaient à un moment de leur vie sentir ce que j'ai pu éprouver, le coeur palpitant de bonheur, certains soirs devant la télévision en regardant Raimu dans "Marius", Daniel Sorano dans "Cyrano de Bergerac", Jean Piat dans "Le Bossu" et Robert Hirsch dans "Le fil à la patte", ils découvriraient en eux une indescriptible joie... C'est comme tomber amoureux! Avec la certitude que cela va être le moteur de votre existence!

Mon rêve était (et est toujours) d'approcher ces immenses comédiens. Messieurs Raimu et Sorano étaient déjà décédés depuis longtemps mais quand on découvre "le Génie", on sait même môme, qu'il est immortel. Et cette parfaite alchimie de ces comédiens venus d'horizons différents, m'a fait découvrir en moi une passion, un amour, une force qui ne m'ont jamais quitté depuis plus de trente ans. Et ces visages m'accompagnent tout le long de ma route jonchée de trous et de bosses mais qui me mène par le bout du nez; ils me permettent de rebondir lorsque par malheur le doute s'insinue et que l'on est à deux doigts de renoncer.

Après avoir avalé goulument les "Marcel Pagnol", les oeuvres complètes de Molière, Corneille et Racine, je découvrais à 9 ans "Cyrano de Bergerac", interprété par l'inimitable Daniel Sorano. Depuis ce jour, je n'ai de cesse de dire ou jouer des scènes ou tirades de cette admirable pièce. Car, au-delà du héros de cape et épée, il porte en lui tant de facettes et d'émotions diverses qu'il est impossible de rester de marbre.

En 1981, j'entrai à l'âge de quinze ans au Conservatoire National de Région de Marseille dans la classe de Mlle Irène Lamberton. J'étais pressé de jouer le rôle et j'ai d'ailleurs passé ma première audition (avant le concours, face au professeur et aux élèves) avec la tirade des Nez. Le professeur m'expliqua qu'il faudra être patient et me demanda, pour le-dit concours, d'apprendre une fable de La Fontaine (Le Savetier et le Financier)... Ce que je fis et réussis! Et là, libéré enfin du carcan du collège et lycée, j'ai pu vivre sept merveilleuses années...

Tout d'abord, grâce à mon professeur, Mademoiselle Irène Lamberton (nommée affectueusement par les anciens "Tantine") qui non seulement m'a guidé, appris et soutenu tout au long de ces années d'apprentissage, mais aussi m'a offert quelque chose de rare en ce monde : une amitié durable. Tout dernièrement, je l'ai revue; elle n'a pas changé. Toujours autant de classe et de vivacité! Merci à vous, Mademoiselle!
Ensuite, grâce à mes camarades, par forcément d'Art Dramatique, mais aussi de Musique, d'Art Lyrique et autres formes d'expressions artistiques avec les quels nous avons monté tant de projets insensés, fous... Mais dans cette maison qui était alors dirigée pas Maître Pierre Barbizet, il était possible de tout entreprendre!
C'est d'ailleurs à ce moment là que sont nées des amitiés artistiques et humaines comme celle qui me lie à Guillaume Mortain, Paul Fargier, Laurent Mesrine, Didier Luchesi ou bien Richard Long, excellent compositeur de musique, que dis-je génial, dont les créations pour mes mise en scène ne sont pas un plus mais un atout majeur dans l'accomplissement de celles-ci. Et tant d'autres encore que je ne pourrais citer....
Et enfin, grâce à mes parents, de merveilleux parents qui m'ont non seulement aidé mais aussi accompagné durant cette période, en acceptant certaines conditions inimaginables pour d'autres. Mais, je pense qu'ils avaient confiance en ce qui me motivait : la Passion. Et puis aussi, confortés par ce que leur disait en cachette mon professeur.

Bref, je ne pouvais rêver rien de mieux!

En 1986, j'obtins la médaille d'or au Conservatoire avec la tirade des ou du "nez". Et en 1988, je fis mes adieux à ce lieu qui avait été ma seconde maison durant tant d'années.


vendredi 13 février 2009

Curriculum Vitae

Rôles:

Classiques :

Géronte "Les fourberies de Scapin"
Athos "Les Trois Mousquetaires"
Octave "Les Caprices de Marianne"
Cyrano "Cyrano de Bergerac"
Gilbert "Marie Tudor"
Dom Juan
Michel Cassio "Othello"
Le prince "Roméo et Juliette"
Chrysale "Les Femmes Savantes"

Tartuffe
Hamlet
Cléante "Le malade imaginaire"
Don César de Bazan
Harpagon
Mascarille "Les précieuses ridicules"
Sganarelle "Le médecin volant"
Figaro "Le Barbier de Séville"
Angélo "Angélo, tyran de Padoue"


Modernes :
- Policiers

Le Commissaire "Piège pour un homme seul" Version 2
Le curé "Piège pour un homme seul" version 1
Philip Lombart "Les dix petits nègres"


- Fantastiques (Cie Kino Loco)
Jack "Jack O'Lantern" de et mise en scène de Stéphane Bélicha
Professeur Shrewsberry " de Stéphane Bélicha mise en scène Julie Dachicourt


- De moeurs
Le surveillant "Breakfast club" de et mise en scène de Laurent Mesrine


-Classiques
Chéréas "Caligula"
Comte de Fohën "L'aigle à deux têtes"

-Créations en milieu scolaire
Colonel Sacht "SS sans S" de et mise en scène de Cécile Petit Cie Mascarille
Molière "Molière et la comédie humaine"
Sherlock Holmes "Le diamant de la couronne"

Vaudevilles
Vatelin "Le Dindon"
Le domestique "Tailleur pour dames"
M. Boulingrin "Les Boulingrin"
Lucien "Feu la mère de madame" Mise en scène : Olivier Césaro
Romain de Jaival dans "Mais ne te promène donc pas tout'nue"
Joseph dans "Feu la mère de Madame"

-Comédies Musicales pour enfants
Philéas Fogg "Le tour du monde en 80 jours" Kdance Cie et Art Images Cie
M.Bancks "Mary Poppins" Compagnie Jazz Top
Gaston "La belle et la bête"
Compagnie Jazz Top
Raspoutine "Anastasia" Compagnie Jazz Top
Passepartout "Le tour du monde en 80 jours" Compagnie Jazz Top
Plusieurs rôle dans "Les étoiles de nos rêves " et "Harry et la Rose enchantée" Compagnie Jazz Top


-Théâtre Opéra (Cie les Panathénées)
Tamino et Monostratos "La Flûte enchantée"

-Théâtre Historique Musical
Léopold Mozart dans "Mozart" dirigé par Jean-Claude Latil, monté par Chantal Darietto-Latil
Tchaïkovski dans "Tchaïkovski" dirigé par Jean-Claude Latil, monté par Chantal Darietto-Latil


-Boulevards
Bernard "Les jours heureux"
Un ami "La maison du bonheur"
Le frère "La Facture" Mise en scène : Philippe Vidal


-Café Théâtre
Lui "Coeur à deux"
Plusieurs personnages "Les grenouilles ne portent pas de jarretelles"


TV, Cinéma et court métrage:

2008 : « Terre des lumières » Réalisation Stéphane Kurc pour Nelka Films
2007 : "Plus belle la vie"
1991 : « Le Radjah des Mers » Fr3 (2ème et 3ème épisode)

- (courts métrages)

Film institutionnel pour Eurocopter pour PAD production
« La cible » de Mickael Cohen pour "Les Arts Vidéo One Again"
« Alter Echo » réalisation Gil Kenel
« Crépuscule » réalisation Laurent Mesrine
« Conscience professionnelle » réal : Xavier Laurent

Voix Off et doublages:

2008 : Voix Off Commentaire Epernay pour Vox in Zebox
POST SYNCHRO pour Memento (France 3)

Voix off pour l’Office de Tourisme de la ville de Maubeuge pour Voxinzebox
2002 : Voix Off pour les sirènes de Marseille par le MIM


Conteur avec Orchestre :

"Pierre et le Loup" "Le Carnaval des Animaux" et "Vespetta et Pimpinone"

De 1981 à 1989, élève au Conservatoire National de Région de Marseille Pierre Barbizet
dans la classe de Madame Irène Lamberton


Rôles au Conservatoire :

Trissotin "Les Femmes savantes" Mise en scène Mme Irène Lamberton
Treplev "La Mouette" Mise en scène Gilles Misraki
Oronte "Le Misanthrope"
Mise en scène Mme Irène Lamberton
Fadinard "Le chapeau de Paille d'Italie"
Mise en scène Mme Irène Lamberton

et Mise en scène de "Marie Tudor" de Victor Hugo


Mise en scène :


Classiques:
Les fourberies de Scapin Molière
Les Caprices de Marianne Musset (2 versions)
Cyrano de Bergerac Rostand (2 versions)
Marie Tudor Hugo (2 versions)
Dom Juan Molière
Le Bourgeois Gentilhomme Molière
Othello Shakespeare
Roméo et Juliette Shakespeare
Les Femmes Savantes Molière
Le tartuffe Molière
Hamlet Shakespeare
Le malade imaginaire Molière
Ruy Blas Hugo
l'Avare Molière
Les précieuses ridicules Molière
Le médecin volant Molière
Le Barbier de Séville Beaumarchais
Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée Musset
Un caprice Musset
Angélo tyran de Padoue Hugo

Policières:

Piège pour un homme seul Thomas (2 versions)
Les dix petits nègres Christie
Le diamant de la couronne A.C Doyle

Vaudevilles:

Tailleur pour Dames Feydeau
Le Dindon Feydeau
Les Boulingrin Courteline
La peur des coups Courteline
La paix chez soi Courteline

Modernes classiques :

Caligula Camus
L'aigle à deux têtes Cocteau

Adaptations littéraires :
Les Trois Mousquetaires d'après A. Dumas
Ré dièze et Mlle Mi Bémol d'après Jules Verne
Le tour du monde en 80 Jours
d'après Jules Verne


Créations :
Molière ou la Comédie Humaine

Écriture :
M.Ré dièze et Mlle Mi Bémol d'après Jules Verne
Le tour du monde en 80 Jours d'après Jules Verne
Les Trois Mousquetaires d'après A. Dumas
Molière ou la Comédie Humaine
Vspetta et Pimpinone



mercredi 17 décembre 2008

"Les Caprices de Marianne"



Art Images Compagnie présente:

Alfred de Musset
(Ceci est une adaptation des deux versions de la pièce :
l’originale de 1833 et celle de 1851 par la Comédie Française avec des modifications imposées par la Censure)

Adaptation et Mise en scène : Armand Giordani /
Musique : Mandy Loup sur un thème de Richard Long /
Chansons : Chansons Napolitaines Traditionnelles et chanson tirée de « Andréa del Sarto » de Musset/
Maquillages et coiffures : Delphine Boyer /
Costumes : Suzan Tokgoz, Eliane Quittard, Angèle Leone /
Régie son et lumières : Laurent Lissart
Photos : Philippe Gargon

Julie Dachicourt: Marianne
Olivier Cesaro: Le Juge Claudio
Armand Giordani: Octave
Arnaud Agnel: Coelio
Ghislain Quesnel: Tibia
Cécile Petit: La Ciuta
Kelly Martins: Hermia et Rosalinde
Bernard Massoni: Malvolio, Leonard de Vinci, un comédien & un aveugle
Eric Mouradian: Un tavernier, un comédien, un assassin, un aveugle
Grégory Picard: Arlequin, un domestique, un aveugle, un moine & Un assassin
Et les Calèches DUBOIS



Petite note du metteur en scène

Musset place son intrigue au temps de François 1er (1494-1547) à Naples sous la domination Catalane et Espagnole (1443 à 1707). On peut, d’ailleurs, s’amuser à imaginer que le Juge Claudio représente la pression de l’envahisseur et Octave ce vent de liberté que les Napolitains ont réussi à obtenir lors de l’épisode très bref de la République napolitaine en 1647. Il nous transporte aussi dans un temps où la religion dominait tout. …
Les f
emmes éduquées de manière très stricte par leurs parents étaient mariées très jeunes à de vieux barbons et leur distraction principale était le chemin de l’église ou de la maison…
En contre partie, nous sommes dans une région
de l’Italie où la pratique de la Sorcellerie était encore en plein essor. Des sorcières, aidées de leur Cimaruta se ballotant sur leur poitrine, avaient, dit-on, la possibilité d’agir sur le temps, sur les hommes et sur leurs passions.
Une autre engeance était montrée du doigt comme étant une sorte de Sorcière malé
fique qui détourne les hommes de leur chemin et leur droiture : la prostituée ! Elles étaient nombreuses et de graves maladies vénériennes vidaient les rues des principales cités de l’Italie. Elles étaient la peinture vivante de la mort sur deux jambes.
La religion
, les croyances « impies », et la prostitution… Tels étaient les reflets que les femmes voyaient en se plongeant dans un miroir.
Cependant, nous sommes en pleine re
naissance Italienne et de grands changements sont en train de se produire dans l’image de la femme. Et cette évolution, ou révolution, est perceptible dans le comportement de Marianne au fil de l’intrigue. Ce bouleversement n’a pas échappé au génie de ce siècle, grand ami de François 1er, j’ai nommé Leonardo Da Vinci.
Je doute qu’il
soit jamais passé par Naples, mais cette rencontre improbable entre les héros de Musset et l’artiste/inventeur/ingénieur est un clin d’œil à la passion qu’il avait pour la liberté de penser, d’imaginer, d’inventer. Il donne des ailes au papillon, il modèle le romantique avant l’heure, il attrape au passage des visages, des silhouettes. Le visage de Claudio, masque modelé de main de Maître par Delphine Boyer, s'inspire d'un visage de vieillard croqué par le génie de la Renaissance.
Cette intrusion est un petit hommage aussi à une autre pièce de Musset intitulée « Andréa Del Sarto » autre peintre Italien de François 1er. Vous entendrez d’ailleurs une chanson tirée de cette œuvre.
La chanson, la sérénade… Outil indispensable qui b
étonne l’implication historique et géographique de l’histoire. Les chansons d’amour traditionnelles Napolitaines sont d’une beauté et d’une profondeur digne de l’auteur de « Lorenzaccio »… Elles semblent avoir été écrites et composées pour cette pièce de théâtre…
Le théâtre… On ne peut passer à côté de la forme théâtrale la plus connue « La Commedia del Arte » apparue en 1528 sans la mettre, juste un temps, en valeur… Car elle pourrait raconter la même histoire que celle de Marianne en finissant par des coups de batte.
Le Théâtre dans le théâtre…

C’est le lien qui permet de faire la transition avec le maître du Théâtre Anglais…En effet, il y a du Shakespeare dans cette pièce! Pas seulement par le choix de certains noms comme Malvolio (Roméo et Juliette), ou Claudio (Claudi
us dans Hamlet)…etc. Mais aussi par l’inspiration qu’il a su susciter chez les auteurs romantiques du XIXème siècle! On passe facilement de la farce à la comédie fine et chatoyante, du souvenir dramatique à la tragédie inéluctable. Et tout cela sous fond de Renaissance Italienne, guitare, masque et Carnaval. Rien d'étonnant à cela, car nous savons que l'homme se fourvoie facilement dans une allégresse forcée et extravagante quand il est triste et désoeuvré! Et là, présentement, nous sommes dans du Musset pur et dur! Dédoublement de la personnalité;
Romantique le jour, Dandy le soir, Musset cherche l'amour magnifique et absolu! Il est les deux facettes de la même pièce de monnaie représentées par Octave et Coelio; l'un est l'image même de l'amour furtif et aventureux, l'autre l'Amour idéal et féodal! Entre ces deux -là, une Marianne frigide, coincée entre son éducation catholique presque fanatique et son mariage au juge Claudio, barbon jaloux, corruptible et couard. Ce dernier représente "La Justice" dont la particularité est de ne jamais se séparer de son âme damnée Tibia.
On s’amuse beaucoup des réparties entre ces deux spécimens-là,mais aussi des joutes verbales entre Claudio et Octave, homme actif s'il en est. Marianne voit en Octave une fenêtre ouverte sur la vie, aveugle à l'Amour puissant et sincère mais sans doute trop idéalisé que lui voue Coelio; par sa façon d'être, ses exigences, il ressemble peut-être trop à ce qu'elle cherche à fuir.... Mais, en vouloir trop, l'on n’a rien....Entre sons de cloches, d'épées et d'instruments musicaux, Musset nous offre une pièce légère et profonde, ornée de moments forts ou drolatiques,de scènes dont les mots sonnent encore à nos oreilles : "Vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épine et sans parfum"



Ce qu'en pense le public:

"Bravo pour votre 1ère représentation des Caprices de Marianne ce samedi 19 juillet au théâtre de Nature d'Allauch.

Je ne connaissais pas cette pièce de Musset ; je l'ai découverte avec intérêt ; le texte, votre mise en scène, le jeu des acteurs, les costumes, la calèche tirée par les magnifiques chevaux frisons, la projection des tableaux/vidéos, l'incursion de Léonard de Vinci avec quelques unes de ses inventions, la précision des détails..., tout ce qui caractérise votre travail, que j'ai déjà pu apprécier notamment dans "Piège pour un homme seul", le magnifique "Cyrano" que j'ai vu plusieurs fois, "Marie Tudor", "C'thulu" (je ne sais plus l'écrire) et d'autres encore ....
Bref j'ai été "emballée".
Continuez, vous et votre troupe, à nous "régaler" !

Encore Bravo ! "
Chantal R



Cher Monsieur Giordani,

"Ce fut hier soir une représentation flamboyante, que vous nous avez tous offerte au théâtre de Nature : en effet, vous n'aviez pas le vent en contre comme pour Cyrano, ainsi que vous nous l'avez fait remarquer avec l'humour qui vous caractérise - car nous commençons à vous connaître ! - humour qui n'a d'égal que votre modestie, celle qui est la marque des grands.
Quelle bonne idée, quelle magie que ces chansons napolitaines, et ces costumes de la comedia dell'arte, qui nous ont replongé dans une époque tout aussi bariolée, fantasque, que Musset lui-même, qui reste comme Shakespeare à mes yeux, un auteur à part dans le monde du théâtre, aurait approuvé avec la fougue que nous lui connaissons !
Marianne avait le ton juste, et Claudio nous faisait vaguement penser à pas mal de nos hommes politiques dont la Justice n'est que celle des prétoires mais qui s'autorisent à braver celle de Dieu, sans complexes : ah la conséquence de nos actes... Car les Caprices sont une pièce sur la conséquence de nos actes, avant tout, actes légers qui créent un drame, actes inconsidérés, et vous étiez vous même, un Octave dépassé par cette promesse faite à Coelio, par pure amitié...un Octave tout en finesse, en drôlerie, et qui finit par se hisser à la hauteur d'âme de son ami, pour transcender sa peine...
De quelle énergie débordante êtes-vous fait ? C'est ce qui a le plus impressionné des amies amenées là par mes soins, car votre Cyrano m'avait littéralement transportée... Où ça ? mais dans les vastes étendues galactiques, là où siègent maintenant les âmes de Musset et des grands maîtres qui voient depuis le Ciel, la tradition saltimbanque se perpétuer...
Vous êtes digne d'un acteur du Français, et il faut perséverer, pour une fois où l'on voit une mise en scène qui ne soit pas transposée dans une époque autre, en costumes de ville, cela mérite d'être cité !
Dans Cyrano, vous étiez impérial. Il faut continuer à le jouer, et j'irai peut-être à Sanary le revoir, car bien que joué dans sa totalité, je n'ai pas vu passer le temps...
C'est cela le théâtre, lorsqu'il est de qualité : le temps est suspendu, et les heures propices ! lol
Oui, continuez de suspendre le cours du temps, pour nous autres, qui n'avons que le plaisir de votre travail, que l'exigence de notre ignorance, que le regret de notre absence de talent, que la nostalgie de nos cours de lycées, lorsque Musset entra, un beau jour, avec Fantasio dans ma vie, à 17 ans, après les pensées de Pascal énoncées avec peine par notre prof, j'eus soudain le sentiment d'une bouffée d'air frais, qui déboulait dans ce vieux cloître qu'était alors mon établissement ! Musset m'a sauvée d'une mort cérébrale certaine ! lol
Je suis également d'accord sur le fait que André del Sarto, qui n'est pas considérée comme oeuvre majeure, est pourtant une pièce pleine de tout ce que fut Musset : il y a mis beaucoup de lui-même, c'est presque une confession à propos de ses amours, de ses échecs, d'un génie épuisé trop vite par ses excès... mais l'aimerions-nous autant si cela n'était ?
Par votre vivace intelligence et votre parfaite connaissance de son intime univers, vous avez su rendre toute la magie, toute la modernité de son oeuvre, car il demeure l'auteur le plus aimé des jeunes filles en fleurs, et de celles qui ont pris quelques rides..
Et ça, hier soir, c'était là !
Merci, mille mercis à vous, pour cela.
Je vous souhaite de rester jeune, très longtemps...Et surtout : revenez-nous vite !"
Chantal G


"Les jeux de l'amour sont parfois dangereux et la comédie tourne parfois au drame !
Finalement Musset est un auteur intemporel, et la Compagnie Art Images a su une fois encore sous l'écriture fluide et poétique de l'auteur nous émouvoir, avec une mise en scène qui a su s'intégrer dans les décors naturels du sublime village de Cairanne.
Le Naples romantique où se déroule l'éternel jeu de l'amour et de la mort était omni-présent, tant par la troupe de jeunes et talentueux comédiens maîtrisant plus que jamais leurs rôles et sachant faire passer une vérité émotionnelle où l'amour ne peut sortir vainqueur, que par les jeux de lumière et d'ambiance carnavalesque qui donnaient encore un peu plus de résonance à ce drame shakespearien.
Chapeau bas, Messieurs, Mesdames, et Milles mercis pour cette interprétation magistrale !"
Dominique